Un crash peut en cacher un autre
Une fois n’est pas coutume, le dessin que Guillaume-en-Egypte, le chat pigiste de poptronics, nous a envoyé, se passe totalement de commentaires. Son esprit grinçant vient en effet à point nommé dans le concert de pleureuses qui a suivi la disparition, quelque part au-dessus de l’Atlantique, d’un Airbus A330 d’Air France, avec 228 personnes à bord. Des pleureuses qui sont tous des professionnels de l’information, totalement fascinés par l’accident. Comme quoi Paul Virilio, le philosophe de la catastrophe qui soutient que la tyrannie du temps réel nous a fait passer de l’intérêt commun à « la communauté d’émotions », a plus que jamais raison. Une autre disparition, celle d’une gauche de gouvernement en France, occupera probablement les mêmes journaux dimanche soir, à l’issue des européennes dont on nous dit qu’elles battront des records d’abstention. Des aléas du PS, poptronics reparlera sans doute, beaucoup plus volontiers que des catastrophes aériennes...
Pourquoi les caméras de surveillance ne surveillent rien ou presque
Dany, Dany cool Avec Han Hoogerbrugge, rions un peu en attendant la mort Avec Marie NDiaye, des écrivains de moins en moins sur la réserve Ce repos par Chris Marker, Indira Solovieva et nos doubles La rentrée pavée de roses de Martine Aubry Désirs d’avenir, pourquoi tant de mèmes ? Les tontons flingueurs du Parti socialiste
|