Un pop’surf hommage au chanteur crooner patrimoine de la chanson française, Henri Salvador, mort ce matin (13/02/08) à Paris, à l’âge de 90 ans.
Henri Salvador, né à Cayenne en 1917, mort à Paris ce matin. © DR
< 13'02'08 >
Même mort, Salvador Henri encore

Il est mort, le crooner clownesque à la longue carrière. Henri Salvador avait 90 ans, il est décédé ce matin à son domicile, à Paris. Inscrit au patrimoine de la chanson française, Henri a traversé les époques, trimballant sa bouille réjouie de Guyanais de scènes en styles, de Django Reinhardt à Boris Vian en passant par Ray Ventura, ou plus récemment Keren Ann. Chansonnier et inspirateur de la bossa (« Dans mon île », version 1957), il a tout fait, tout vu, tout vécu. En hommage au papy de la bossa nova douce et chaloupée, que pleurent la presse et le gouvernement, un pop’surf juste comme ça. Comme il le disait lui-même à l’occasion de son dernier concert, le 21 décembre à Paris, en tant que plus vieux chanteur français : « Aznavour a 83 ans, Chevalier est mort à 84, Trenet à 86 ou 88. Il n’y a que Jeanne Calment qui m’ait battu, mais elle chantait comme une enclume ! »

« Twist Sncf », une pochade de 1962 :



En plein délire, « Da da niet niet niet » (1969) :



Salvador l’indolent a beaucoup moqué le travail. Un exemple : « Quand on travaille » (1971) :



« Attila est là », « 22 les gars voilà les Huns » (1967) :



Une publicité à l’américaine pastichée par Salvador (1956) :

Rayon reprise, la version groovy de l’incontournable « Zorro est arrivé » par Rita Mitsouko et FFF (1994) :



Et le hit des berceuses, « Le loup, la biche et le chevalier » (1968), par un futur Salvador au ceveu sur la langue :

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